lundi 14 juillet 2008

Jambon Beurre


(...)

« - Je suis en pleine journée de travail et une odeur de pâtisserie règne dans les bureaux. Les hommes ont disparu et seules mes collègues féminines sont présentes. Elles ne travaillent pas. Certaines se touchent la poitrine, d’autres écartent leurs cuisses en caressant l’intérieur. Toutes me regardent. La bouffée de moule mélangée à l’arôme de gâteaux éveille en moi un désir surprenant. C’est une faim insatisfaite qui me guide, un appétit à la fois vorace et sexuel qui me motive. La stagiaire Gwendoline a la tête renversée dans son fauteuil et surtout les cuisses bien écartées.Ses cheveux sont détachés et sa jupette retroussée me laissant deviner son joli monstre épilé. N’en pouvant plus devant un tel spectacle, je me jette le visage contre son intimité. Bouffer sa chatte est l’expérience la plus divine qu’il soit. Ses lèvres ont le goût des biscuits de grand-mère et son bouton d’amour celui d’une gourmandise à la cerise. Mieux encore sa mouille, en sur abondance, est une fontaine d’un soda au goût exquis. Alors, que faire lorsqu’un si bon dessert vous est si joliment offert ? Je plante mes dents dedans et cela lui provoque une crise de fou rire. D’ailleurs, dans ma bouche, ce n’est plus le goût d’une sucrerie mais celui d’un vulgaire jambon beurre. L’odeur et le lieu ont aussi changé, je suis dans une boucherie et ça pue la viande. En fait, ce n’est plus Gwendoline que je bouffe, mais cette vieille folle de Madame Dufour, la proviseur du collège que j’ai fréquenté. Elle me regarde en disant « alors, mon jambon beurre ? ». Je me suis réveillée d’un seul coup, et je n’arrive pas à me débarrasser de ce rêve... Le visage de Madame Dufour m'hante encore à chaque fois que je mange un sandwich.

- Avez-vous eut des relations incestueuses avec votre sœur pendant votre enfance ?»


La Grosse Gouine

0 commentaires: